IPMS Gent modelbouwclub

Handley-Page 0/400

MaquetteHandley-Page 0/400
MarqueAirfix
Echelle1/72
TypeInjection moulded
PeintureHumbrol
AccessoiresAirwaves, Reheat Models, scratch
Références



Scale Models International Mai 1984.
Airfix Magazine Octobre 1984.
Scale Aviation Modeller International (SAMI) Mai 2005.
Airplane Vol 12 nr 134.

Histoire

Avec le changement de la Première Guerre Mondiale d’une guerre mobile en guerre statique, il devenait claire aux armées qu’un avion bombardier avec un long rayon d’action deviendrait nécessaire
Un peu étrange était que la demande initiale pour un appareil pareil venait de la Marine Britannique. La menace des sous-marins allemands et le fait que leurs hangars se trouvèrent en Allemagne n’aura pas été étrange a cette question
Handley-Page développa le 0/100 et de celui naissait le 0/400, un avion bimoteur capable de transporter une grande cargaison de bombes dans sa coque ou une grande bombe à l’extérieur
L’armée de l’air américaine plaçait un grand ordre pour 600 avions mais cet ordre fut partiellement annulé avec la fin de la guerre et l’armistice. Quelques survivants furent transformés en avion de ligne mais il n’en reste plus de survivants.

La maquette

Handley-Page 0/400 Je pense que cette maquette a été présentée pour la première fois dans le catalogue Airfix en 1968. Le kit que j’avais acheté est une ré-édition des années ’80 avec une nouvelle
présentation mais pas de changements au contenue ou aux décalcomanies. Les pièces sont en plastique injecté de couleur vert foncé facilement a travailler et parfois très fins.
Le plan de construction fournit un schéma de haubanage pour les ailes, pas pour la queue. Les ailes consistent chacune d’une partie inférieure et supérieure avec des trous pour faire passer les fils.
Le plus grand défaut de la boite sont les points d’éjection qu’on retrouve partout, spécialement a l’intérieur de la coque
Je me suis toujours demandé la raison pour laquelle je ne rencontrais guère des maquettes pareilles sur des bourses, je me rappelle n’avoir vu qu’un seul mais le kit m’en donnait explication pendant sa construction.

Stage 1: Construction des ailes.

Chaque aile nous est fournie en un plan supérieur et inférieur. Les divers articles lus dans les magazines sur mentionnés conseillent de ponces les ailes jusqu’au moment oùils n’ont plus de détails. Airfix a essayé de représenter les structures des ailes mais quelqu’un qui a déjà vu une aile recouverte de toile sait que cette toile est si stressée qu’il est égal et lisse.
Et voici déjà un des raisons pour laquelle on ne voit pas beaucoup de ces kits: le travail de ponçage. Il faut poncer les parties supérieures des ailes tout entier.
Je l’ai fait mais j’ai laissé une partie minime de la structure pour qu’on puisse supposer la structure en dessous: l’œil aussi veut quelque chose.

J’avais lu que les ailes étaient dépliant vers l’arrière pour sauver d’espace dans les hangars ou quand l’avion était en cours de réparation. Cela signifiait que je devais couper de chaque aile, supérieur et inférieur une pièce en forme de triangle et ceci en hauteur des joins d’ailes. Les pièces coupées devraient être remplacées par des pièces triangulaires représentant du canevas. Prenez soin que chaque triangle coupé a les mêmes dimensions.

Il est nécessaire de bien contrôler les supports d’ailes puisqu’ils portent des signatures d’éjecteurs. Une fois qu’on a assez poncé et que les supports sont nettoyés, on peut commencer le montage des parties supérieures de l’aile inférieur, les supports et les parties inférieurs de l’aile supérieure. Prenez le temps de laisser sécher avant de percer des trous entre les supports d’ailes se trouvant l’un après l’autre. Cette partie des ailes recevra le haubanage

Le haubanage.

Le plan est assez simple et facile a suivre. J’ai utilisé du fil de pèche en nylon qui a l’avantage de pouvoir tendre facilement et d’avoir une grande élasticité. Chaque fois qu’une pièce de fil traverse une surface d’aile, le fil est fixé avec une pièce de Tamiya tape et de la colle cyano. Une fois le plan suivi on fait la même chose avec les croix en X entre les supports d’ailes se trouvant l’un après l’autre.

Stage 2: Cabine et fenetres

Handley-Page 0/400On retrouve beaucoup de marques d’éjecteurs a l’intérieur des moities gauche et droite de la coque et il faut les enlever tous par ponçage ou enduit ce qui nous demande de nouveau beaucoup de temps. J’ai peint les surfaces à l’intérieur en Clear Doped Linen et une couleur bois foncé pour les supports internes. Les câbles moulés entre les supports sont peints en gun metal.
Il est nécessaire d’ajuster le plancher de la cabine et le poste de tir du nez. Le bombardier reçoit une entrée séparée et il faut aussi ajouter des bandes sur le plancher; bandes construites avec de la tape Tamiya peint en couleur bois.
Les fenêtres sont très épais et sont remplacées par de la plastique claire.

Stage 3: Cockpit.

Le poste de pilotage peut bien utiliser un peu de détail. Le plus manquant et le manque d’un deuxième siège, celui du bombardier. Il prenait place a coté du pilote pendant le décollage et l’atterrissage, faisait son travail pendant le vol et était serveur de la mitrailleuse avant si nécessaire.
Le siège du pilote est ajusté en le diminuant en largeur a fin d’ajouter un second siège. Quelques câbles et une manche sortant du set 1GM d’Airwaves sont ajoutés du coté droit du pilote. Les instruments de bord proviennent d’un set Reheat Models.
Une porte est fixée entre le cockpit et le poste de tir avant.

Stage 4: Réservoirs d’essence et soute a bombes

Les deux réservoirs ne seront plus visibles après montage mais ils ont une fonction de stabilité très importante pour l’avion. La coque consiste en quatre panneaux et pas de deux demi-coques comme dans d’autres kits. Les réservoirs nous fournissent la largeur exacte et le support nécessaire.
La soute a bombes est montée en dessous de ces réservoirs et on peut y monter huit bombes, au moins si on choisit cette version. On peut aussi opter pour une grosse bombe qui doit être montée en dessous de l’avion mais cette bombe n'a pas les formes correctes au queue et les points de raccrochage ne sont pas corrects non plus. Les supports sont peints en bois foncé, les bombes en gun metal.

Stage 5:Poste de tir

Le bois est peint en bois foncé.

Stage 6: Assemblage de la coque.

L’équipage n’est pas utilisé.
Le plan nous suggère de coller les deux plaques de base contre le paroi droite avant de coller les autres pièces. Je l’ai essayé mais j’en étais pas content et j’ai alors collé la paroi gauche contre la paroi droite en utilisant les réservoirs d’essence pour retenir la largeur exacte. Une fois sèche, les deux plaques de base sont montées. Le nez demande un peu d’ajustage.
La partie supérieure de la coque est collé le jour suivant ce qui nous permet de vérifier la coque et d’ajuster si nécessaire.

Stage 7: La queue inférieure.

Je ne peux qu’aviser de laisser sécher le stage 6 avant de monter la partie inférieure de la queue (71) en prenant soin que celle-ci soit bien horizontale
Le kit nous fournit une pièce claire dans la queue. Ce sont les feux de position arrière de l’avion mais je l’ai pas utilisé a fin d’obtenir une belle queue bien égale. Je percerai des trous plus tard a la fin du montage pour représenter les feux.

Stage 8: La queue.

Handley-Page 0/400Les supports demandent de nouveau beaucoup de nettoyage et le temps de séchage. On commence avec la pièce 72 qui est monté en position centrale sur la coque. Les supports 73 à 76 sont montées à gauche et a droite en position verticale. A chaque extrémité sont montées les supports 77 et 78 ainsi que les gouvernails 79 et 80. Le plan supérieur de la queue n’est monté qu’une fois les autres pièces ont eu le temps de sécher.
Le plan ne fournit pas de plan de haubanage pour la queue mais il est préférable d’en ajouter. Les premiers sont en forme de X entre les petits supports 73 – 74 et 75 – 76 longitudinal de l’avion. Ensuite on doit de nouveau reproduire des X en partant du haut et du bas des supports extérieurs 77 et 78 vers le haut de 73 et 75 mais d’autre part pas leur base mais le plan inférieur tout près de la coque
La même procédure est utilisée en partant des plans 79 et 80 vers les supports 74 et 76. Les ailerons du plan supérieur reçoivent un petit support au milieu sur lequel sont montés les câbles de direction. Un autre câble est monté entre les ailerons supérieurs et inférieurs. Ca a l’air difficile et ce n’est pas si simple, ça prend du temps mais c’est logique avec des biplans.

Stage 9: Les parties d’aile centrale.

Ce stage commence avec l’emplacement de la protection autour du cockpit, les deux générateurs, des manches et une trappe en dessous mais j’ai délibérément attendu avec leur emplacement qu’après la mise en place des parties centrales des ailes.
La pièce la plus grande concerne l’ouverture de la soute a bombes et le bas des ailes. Il est très important de bien positionner cette pièce et aussi de bien positionner les bombes dans les trous. Un petit ajustage était nécessaire.

Une fois que cette pièce était en position fixe, on peut continuer avec l’emplacement des parties supérieures de l’aile principale. On enfile tout d’abord le fil de pèche nylon dans les petits trous qui sont prévus pour le haubanage et dont un plan est fourni. Un ajustage au niveau du joint avec la coque est nécessaire. Une fois finies, il était temps de mettre en place tous les détails mentionnés au début de ce stage sauf la protection autour du cockpit qu’on laisse juste a la fin.

Stage 10: Moteurs.

Handley-Page 0/400Deux ordres a suivre: un bon nettoyage et prendre le temps de laisser sécher. Chaque moteur consiste de deux moitiés et deux pièces arrières dont un prévus d’ouvertures figurant comme des grilles d’aération ou de refroidissement. Le radiateur demande beaucoup d’attention et d’adaptation. J’ai laissé les hélices jusqu’a la fin et j’ai donc mis a part les pièces 99 et 100. Les deux moteurs reçoivent des échappements sur les deux flancs. Ces échappements sont percés et peints en couleur roule.

Les moteurs sont montés en une position “flottant” entre les ailes, ils ne forment pas parti des ailes. Chaque moteur reçoit cinq supports qui le connectent avec l’aile inférieure (2), la coque (2) et l’aile supérieure. Le support avec l’aile supérieur reçoit aussi une sorte d’échelle placée en horizontale en haut et parallèle du moteur. Il s’agissait en sorte de plate-forme de travail pour les mécaniciens et recevra plus tard des câbles de haubanage. Ce n’est pas une tache facile et il faut pas se presser. Les moteurs sont peints d’avance avant montage.

Stage 11: Montage des moteurs.

La coque et les ailes inférieures sont prévues d’apertures dans lesquelles les supports moteurs doivent retrouver leur place. Ceux sur l’aile sont un peu risquant puisqu’ils sont prévus a la fin de l’aile. Le support arrière sur cette aile doit aussi partager sa place avec le dernier support d’aile qui doit être montée. Laisse sécher avant de continuer.
La coque reçoit deux supports centraux en forme de V reversé. Ces supports doivent recevoir un haubanage qui n’est pas prévue sur le plan ainsi qu’une petite pièce horizontale qui connecte les deux jambes individuelles des supports. Celui de front reçoit aussi un tuyau d’essence construit en fil de fer.

Stage 12: Emplacement de l’aile centrale.

Quand tout est bien positionné on peut coller la partie inférieure de l’aile supérieure et ensuite on peut progresser avec le haubanage. On utilise de nouveau le procédé en utilisant du tape Tamiya et de la colle cyano. Quand c’est finit on peut coller la dernière pièce de l’aile et commencer avec son ajustage

Stage 13: Collage des deux ailes avec la coque et les parties des ailes centrales.

J’ai tout d’abord peint les deux ailes et la coque avant de procéder au montage. De cette façon je pouvais m’abstenir a travailler avec une grande envergure et je pouvais aussi peindre les parties moins accessibles

Le montage des deux ailes n’a pas donné de problèmes, seulement un peu d’ajustage pendant les essais sans colle. Il faut néanmoins faire attention au fait que les extrémités des ailes auront un léger dièdre en haut; ils ne peuvent pas rester en horizontale.

Stage 14: le train d’atterrissage.

Soyez bien prudent en coupant les pièces de la grappe. Le plan de construction ne montre pas clairement que les supports se terminent en forme de C. Quand les deux supports sont mis ensemble, les deux C forment un O dans laquelle on doit monter les pièces 143 ou 148. Les pneus sont peints en gris foncé, le train d’atterrissage est peint dans la même couleur que l’avion. Le train arrière se consiste enun ski qu’on peut poser sur une petite remorque.

Stage 15: mitrailleurs.

J’ai omis ce stage jusqu’a la finition du modèle

Stage 16: la remorque.

Nettoyage est nécessaire. Pneus en gris foncé et un léger lavage sur toute la remorque. Prenez soin de laisser la partie supérieure mouvante.

Peinture:

Très simple, juste une couleur, le RFC Green, couleur qui n’est plus présent dans la gamme Humbrol. J’avais la chance de pouvoir acheter les derniers dans mon magasin préféré. Le RFC Green est en fait une couleur kaki avec une teinte brune dans le vert. La protection autour du cockpit reçoit couleur cuir.

Décalcomanies:

La boite ne fournit que deux options, une de la 1GM et une après l’armistice. J’ai opté pour la version 1GM avec les cocardes en deux tons. Les décalcomanies des avions décrits dans les articles sur mentionnés avaient presque tous un éclat brillant dû au film sur lequel ils sont imprimés. Je les ai donc coupés aussi fin que possible et les ai collés sur une couche de vernis brillant, appliqué sur les lieux ou ils devaient se trouver. L’utilisation de Humbrol Decal Cote 1 et 2 fonctionnait très bien et ils étaient scellés avec une couche de vernis mat.

La finition:

Handley-Page 0/400On commence a contrôler, restaurer et ajouter le haubanage des ailes et la queue ou nécessaire. Une fois fini il faut ajouter des balançoires en dessous et au-dessus des grands ailerons de l’aile supérieur. Ces balançoires ne sont pas prévues dans la boite et sont construites avec des profilés Evergreen et raccordés avec l’aile et l’aileron avec du fil de cuivre fin. Ces grandes balançoires sont presque toujours oubliées et je dois admettre qu’il est très difficile de les distinguer sur des photos d’en temps mais il sont nécessaires et donnent un air très spéciale a l’avion.

Par la suite, on se concentre sur les moteurs en commençant avec un léger brossage a sec au-dessus des grilles d’aération et l’accentuation de la grille du radiateur. Comme mentionné dans le point 10, une plate-forme de travail est fournie au-dessus de chaque moteur. Ce plate-forme était dotée d’un haubanage qui le tenait stable. Deux longueurs de fil de cuivre sont montés et courent du plate-forme vers le haut du support en dessus du moteur. Le bas de cette plate-forme reçoit une construction qui est bien plus compliqué. Il semble que le bas de cette plate-forme était prévus d’une fixation consistant en ressort en forme spirale a fin d’empêcher que cette plate-forme pourrait s’élever vers le haut pendant le vol. Chaque moteur reçoit donc, juste en dessous de la fin de chaque plate-forme, deux fines tiges en fil de cuivre fin grand en hauteur de juste la moitié d’espace entre moteur et plate-forme. En dessus de ces deux tiges on ajoute un autre fil, placé en horizontale, pas plus large que la plate-forme. Au milieu de la tige horizontale, on ajoute une tige en verticale joignant et la tige et la plate-forme. Chaque tige verticale était probablement un ressort. Cette technique décrit semble être très compliqué et il prend bien du temps par la petitesse des pièces et l’usage de la colle cyano mais le résultat vaut bien l’effort.

Un tube pitot et son câble de support est ajouté sous le nez. On ajoute la trappe d’entrée du bombardier et l’armement dont les mitrailleuses Lewis sont des plus fines en injection jamais vue et qui ne demandent presque pas de nettoyage. L’affût du mitrailleur au poste devant mérité d’être affiné. Les canons des deux mitrailleuses avant sont raccordés avec une tige de fil de cuivre et collés en parallèle.

Le cockpit reçoit sa protection en cuire et deux parois en plastique claire. Deux tiges représentant les contrôles de niveau d’essence sont ajoutées en haut et en milieu de l’aile supérieur. L’avion complet reçoit finalement une couche de vernis mat

Conclusion:

Le HP n’est pas un avion très facile a monter bien malgré le fait que le montage du haubanage des ailes principales est assez simple; Je ne peux que le recommander aux affectionnés d’avions biplans qui ont déjà de l’expérience avec leur construction et surtout leur détaillant car ce sont les détails qui le font.
Le kit n'est pas des plus jeunes et demande beaucoup d’attention, du ponçage et le temps de sécher mais je trouve le résultat bien réconfortant. J’avais la chance d’avoir pu retrouver quatre descriptions de construction dans des magazines et, par cette raison, je me suis aventuré a ajouter ce petit plus pendant la construction mais je suis sûr que quelqu’un qui veut dépenser plus de temps peut obtenir un résultat bien meilleur.
C’est un type d’avion sur lequel on ne trouve pas beaucoup de documentation. Je possède un plan détaillé de l’avion mais celui ne donnait pas réponse à toutes mes questions, entre eux l’emplacement d’arrivé exacte des câbles de direction a la queue. Je les ai omis délibérément mais mes recherches continuent et je les ajouterai du moment ou je connaîtrai la réponse.

Le HP 0/400 attire l’attention si ce n’était que par sa taille en comparaison avec un chasseur de la 1GM. Un miroir placé en dessous de l’appareil montre aussi la soute a bombes. Je suis bien content d’avoir enfin osé construire cet avion et j’espère qu’il attira beaucoup d’adeptes quand il sera présenté lors d'un événement.

Construisez-les,

Erwin Bovyn
IPMS Gent


 

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